La Flandre autorise les Tesla autonomes, reste à obtenir le feu vert européen

La Flandre autorise les Tesla autonomes à circuler sur les routes belges, mais le dossier doit encore être validé au niveau européen.

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La Flandre autorise les Tesla autonomes, reste à obtenir le feu vert européen. Crédit : Shutterstock | Econostrum.info - Belgique

La Flandre a donné son feu vert à la circulation des Tesla équipées du système autonome FSD sur la voie publique. Cette décision marque un pas important pour la mobilité autonome en Belgique, même si le dossier doit encore recevoir l’examen et l’approbation au niveau européen.

Mercredi, la ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder, a autorisé les Tesla autonomes à circuler sur l’ensemble des routes belges. Selon le cabinet du ministre wallon de la Mobilité, François Desquesnes, cette autorisation nationale est valable dès sa signature et s’applique également à la Wallonie. Les administrations wallonne et flamande se sont concertées avant de délivrer cette homologation, garantissant une coordination entre les régions.

Un dossier encore soumis à l’Europe

Malgré cette décision, le cabinet souligne que le dossier doit encore être examiner au niveau européen, car il s’agit d’un système nécessitant une dérogation nationale. Le vote européen est pour l’instant attendu le 30 juin, ce qui reste une étape cruciale avant un déploiement plus large et pérenne de cette technologie sur le territoire belge.

Les premiers tests avec les Tesla autonomes ont débuté seulement le mois dernier dans le nord du pays. Ces véhicules utilisent le système FSD, qui leur permet de se diriger seuls, de rester sur leur voie ou de changer de voie automatiquement. Un conducteur doit cependant rester présent et capable d’intervenir à tout moment, restant responsable de la conduite.

La technologie de Tesla déjà homologuée aux Pays-Bas

Selon Annick De Ridder, l’expérience néerlandaise a servi de référence. L’homologation aux Pays-Bas avait été précédée d’une période d’essais intensifs. Grâce à cette expérience, la Belgique n’a pas eu besoin d’une période d’essai longue, car seules les différences liées à l’infrastructure et au code de la route devaient être évaluées.

Comme le rapporte la Libre, le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité, Jean-Luc Crucke, rappelle que son rôle se limite à délivrer des plaques d’essai aux constructeurs agréés, permettant la réalisation des tests sur la voie publique. L’homologation relève quant à elle exclusivement de la Flandre, en tant qu’autorité de réception compétente.

Cette décision ouvre la voie à une progression significative des véhicules autonomes en Belgique, tout en soulignant la nécessité de coordination entre les régions et les instances européennes. Elle marque un premier pas concret vers l’intégration des technologies autonomes dans la mobilité quotidienne, sous contrôle strict et avec un conducteur prêt à reprendre la main en cas de besoin.

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