La proposition de taxer les retraités « qui peuvent se le permettre » a créé une onde de choc dans la sphère politique. Émise par la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, elle a déclenché une levée de boucliers, unissant dans la critique des figures politiques de tous horizons. Une controverse qui met en lumière des tensions autour de la gestion des finances publiques.
La ministre du Travail a évoqué l’idée de faire contribuer au financement de la protection sociale les retraités aux revenus plus élevés. Selon Astrid Panosyan-Bouvet, environ 40 % des retraités pourraient être concernés en fonction de leur niveau de pension, notamment ceux percevant plus de 2 000 euros par mois.
Cette mesure, qu’elle qualifie de juste, vise à répondre aux défis budgétaires liés à la Sécurité sociale et au vieillissement de la population. La ministre a toutefois précisé qu’il ne s’agissait que d’une proposition personnelle. « Ce n’est pas la position du gouvernement à ce stade », a précisé ce mercredi la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, à l’issue du conseil des ministres. Une déclaration qui n’a pas empêché un torrent de critiques.
Une opposition unanime de la gauche à l’extrême droite
Le Rassemblement national (RN) a rapidement dénoncé cette proposition, qualifiée de « scandaleuse » par son vice-président Sébastien Chenu. Selon lui, taxer les pensions serait une « spoliation » du fruit du travail des retraités. Il a même évoqué la possibilité de censurer le gouvernement si une telle mesure était intégrée au budget.
Du côté de La France insoumise (LFI), Manuel Bompard a également critiqué la mesure, soulignant qu’elle ne représente pas une véritable justice fiscale. Pour LFI, une réforme devrait plutôt viser les grandes fortunes et non des retraités disposant de revenus modestes ou moyens.
La proposition de la ministre du Travail n’a pas seulement été contestée par l’opposition. Christian Estrosi, membre d’Horizons, allié de la majorité présidentielle, a lui aussi exprimé son désaccord. Selon lui, cibler un groupe de retraités pourrait ouvrir la voie à des abus futurs, risquant d’impacter des pensions plus modestes à long terme.
Le maire de Nice, une ville où les retraités représentent une part importante de la population, s’est déclaré fermement opposé à toute mesure qui pourrait réduire les pensions après leur attribution initiale.
Taxer certains retraités : une idée qui divise profondément
Si la proposition a suscité un large rejet, elle a été défendue par le président du Medef, Patrick Martin. Ce dernier estime que, face aux déficits publics, « tout le monde doit participer à l’effort de guerre » Il considère cette mesure comme un levier nécessaire pour réduire les déséquilibres budgétaires.
Cependant, ce soutien reste isolé, et le débat semble cristalliser un consensus contre la mise en œuvre d’une telle taxe. La proposition de taxer les retraités aisés met en évidence les tensions autour de la réforme fiscale et de la redistribution des efforts budgétaires.
Si elle a relancé le débat sur la contribution des différentes catégories de revenus, elle a également mis en lumière une rare convergence des critiques politiques, de l’extrême gauche à l’extrême droite.
Cette polémique pourrait marquer un tournant dans les discussions autour du financement des retraites et de la Sécurité sociale, révélant les limites des mesures qui ciblent des groupes spécifiques de population.
Qu’elle commence déjà par travailler, elle a encore les bras et les jambes emballé dans du papier à bulle
A savoir, que notre mobilité est moins bonne. Il faut prendre soin de notre corps ….. Les frais annexes sont important pour faire ce que nous ne pouvons plus faire … jusqu’à monter sur un tabouret pour changer son ampoule … ca a un coût ..
Voilà une personne qui ne connait pas l’humainau fil des ans … Pauvre femme …
Commencé à travailler 48h par semaine à 14 ans,puis aprés diverses 10 ans d’etudes en cours
du soir,contruit ma maison de mes mains,fondés une famille heureuse avec enfants heureux
beneficier de ma retraite durement gagnée et à coté je vois:
Le premier ministre en avion chaque semaine vers Pau cout?
Les députés qui s’augmentent régulierement (pas de baisse pour eux)
La cagnotte du Sénat faite avec notre argent -les ARS (en vacance au moment du covid) les fonctionnaires (arrets de travail font 22h) la SNCF greves et l’etat paye etc etc etc je peut continuer jusqu’a demain
Alors:
revenez à 367 deputés,et foutez nous la paix!