Fioul domestique : les prix ce jeudi 11 juin

Les prix du fioul domestique continuent de baisser ce jeudi 11 juin.

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Fioul domestique
Fioul domestique : les Fioul domestique : les prix ce jeudi 11 juin. - Crédit : Canva | Econostrum.info

Les prix du fioul domestique confirment la tendance baissière entamé la veille. Toutefois, le recul des prix reste limité, mais il concerne l’ensemble des principales plateformes de référence.

Chez Fioulmarket, le prix moyen s’établit aujourd’hui à 1 560 euros pour 1 000 litres, contre 1 572 euros la veille, soit une baisse de 12 euros. Sur Fioulreduc, le tarif moyen atteint 1 559 euros pour 1 000 litres, en recul de 9 euros par rapport aux 1 568 euros enregistrés le 10 juin. Enfin, Prixfioul affiche un prix de 1 554 euros pour 1 000 litres, contre 1 562 euros mercredi, soit un recul de 8 euros. Prixfioul demeure la plateforme la moins chère parmi les trois comparateurs.

Les prix du fioul domestique selon les régions 

Il faut noter que les écarts régionaux sont toujours particulièrement marqués pour le fioul domestique. La région la moins chère est la Franche-Comté, avec un prix moyen de 1 434 euros pour 1 000 litres. Viennent ensuite la Bretagne à 1 494 euros, la Haute-Normandie à 1 518 euros , l’Alsace à 1526, la Picardie à 1 529 euros,  et l’Île-de-France ainsi que la Lorraine à 1 532 et 1535 euros, selon la plateforme Fioulreduc.

À l’inverse, les tarifs les plus élevés sont observés en Auvergne à 1626 euros pour les 1000 litres . L’Aquitaine et le Midi-Pyrénées suivent de près, avec 1 614 euros et 1616 euros pour 1 000 litres. La Basse-Normandie propose du fioul à 1 632 euros et le Limousin à 1 620 euros.

Fioul domestique Pin
Carte des prix du jour de Fioulreduc

 

Relative stabilité des prix du pétrole 

Malgré la reprise des hostilités entre Israël et l’Iran, les marchés pétroliers ne s’affolent pas autant qu’attendu. Selon les données du PrixduBaril.com, le Brent s’établit autour de 92,64 dollars le baril, tandis que le WTI américain évolue à 89,72 dollars. Les deux références effacent ainsi une partie des gains enregistrés y a deux jours, lorsque les tensions géopolitiques avaient brièvement propulsé les prix vers des niveaux proches de 96 à 97 dollars pour le Brent.

Cette détente relative s’explique par un élément clé : malgré les échanges de frappes et les inquiétudes autour du détroit d’Ormuz, aucune rupture majeure d’approvisionnement n’est constatée à ce stade. Les marchés restent donc partagés entre risque géopolitique élevé et absence de choc réel sur l’offre, ce qui limite les mouvements haussiers durables.

Les perspectives à court terme restent toutefois très incertaines. Plusieurs analyses estiment que, si les tensions persistent sans escalade majeure, le Brent pourrait évoluer dans une fourchette comprise entre 90 et 100 dollars le baril. En revanche, une dégradation du conflit ou une menace sur les routes stratégiques de transport pourrait rapidement raviver la pression haussière et pousser les prix au-delà des 100 dollars, voire davantage en cas de blocage partiel du détroit d’Ormuz. Un scénario qui risque de faire flamber les prix du fioul domestique.

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