Les prix pour profiter d’une journée à Walibi ou Plopsa franchissent un nouveau cap. Face à l’inflation et aux investissements massifs, les parcs justifient ces augmentations, mais les visiteurs devront désormais dépenser plus pour leurs loisirs.
Les tarifs dépassent désormais les 50 euros pour une entrée adulte, marquant une hausse significative par rapport à l’an dernier. Cette évolution reflète les efforts des parcs pour rester compétitifs tout en répondant à des coûts opérationnels croissants.
Une augmentation des prix portée par l’inflation et les investissements
En 2025, les parcs d’attractions belges tels que Walibi et Plopsa affichent des tarifs records, dépassant les 50 euros pour une entrée adulte. Cette hausse s’inscrit dans un contexte général d’inflation, marqué par la montée des coûts de l’énergie et des salaires. Walibi, qui devient le parc le plus cher de Belgique, facture désormais 52 euros pour une entrée adulte, soit une augmentation de 5 %. Les tarifs réduits, réservés aux enfants, aux seniors et aux personnes en situation de handicap s’élèvent quant à eux à 47 euros.
Chez Plopsa, le prix standard passe de 48,5 à 51 euros pour les adultes et à 18 euros pour les enfants. Toutefois, une exception temporaire subsiste : des billets non datés, valables deux ans, restent encore disponibles à l’ancien prix de 48,5 euros. Cette politique permet aux habitués d’anticiper et de contourner partiellement la hausse. Ces augmentations, jugées inévitables par les gestionnaires, sont également perçues comme un défi supplémentaire pour les familles souhaitant s’offrir une sortie.
Une stratégie tournée vers le renouveau pour attirer les visiteurs
Les parcs justifient ces augmentations par des investissements considérables dans de nouvelles attractions et zones thématiques. Walibi, par exemple, prévoit l’ouverture de « Dock World », une zone portuaire immersive intégrant un nouveau grand huit, le troisième plus long du parc. Ce projet représente un budget de 35 millions d’euros et inclut la réhabilitation d’attractions existantes, comme le célèbre Psyché Underground, qui reprendra son ancien nom, « La Turbine ».
Selon Adèle Moreau, représentante de Walibi, ces investissements sont indispensables pour « répondre aux attentes des visiteurs, toujours en quête de nouveautés ». Elle souligne aussi que ces projets s’inscrivent dans un plan global visant à moderniser l’ensemble du parc. Les visiteurs, de leur côté, semblent mitigés face à ces changements, oscillant entre enthousiasme pour les nouvelles attractions et inquiétude face à la hausse des coûts. Cependant, ces projets ambitionnent de maintenir l’attractivité des parcs dans un secteur fortement concurrentiel.








