La rentrée universitaire est marquée par une précarité croissante parmi les étudiants. En effet, entre 10 et 20 % des jeunes doivent faire face à des difficultés financières, les poussant à chercher des aides. Nombreux sont ceux qui travaillent en parallèle de leurs études pour financer leurs besoins de base.
Le coût de la vie étudiante, notamment en Belgique, est souvent plus élevé qu’on ne l’imagine. Entre le minerval, le logement étudiant (souvent appelé « kot ») et les frais divers, l’argent peut manquer. C’est pourquoi, pour aider les étudiants en difficulté, de nombreuses universités et hautes écoles ont mis en place des services sociaux destinés à soutenir ceux qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins.
Les aides disponibles pour les étudiants
Marc Labie, vice-recteur en charge des Affaires Sociales à l’UMons, explique à RTL Info que de plus en plus d’étudiants doivent travailler juste pour financer leurs études, un constat qui se vérifie année après année. Dans ce cadre, des bourses, des aides au logement et même des épiceries solidaires ont été créées pour pallier la précarité. En plus de ces aides, certaines universités offrent un accompagnement spécifique pour les étudiants en situation plus complexe, comme la fourniture de matériel informatique ou de syllabus.
Lola, par exemple, travaille dans un restaurant pour pouvoir continuer ses études. Pour elle, ces heures supplémentaires sont indispensables afin d’aider ses parents à couvrir les frais. C’est une réalité partagée par de nombreux étudiants étrangers, comme Evan, qui remarque que la vie étudiante est plus chère en Belgique que dans d’autres pays européens, ce qui ajoute à leurs difficultés financières.
Les défis persistants de la rentrée 2025 malgré les aides
Les services sociaux des universités se battent chaque année pour répondre à cette demande croissante. Bien que des aides existent, elles restent insuffisantes pour couvrir tous les besoins, et de nombreux jeunes étudiants continuent de lutter pour trouver un équilibre entre travail et études.








