Après le 21 juillet, la Belgique entre dans la deuxième moitié de l’année avec un calendrier qui conserve plusieurs dates de congé d’importance. Ces jours fériés, attendus aussi bien par les écoliers que les salariés, jouent un rôle structurant dans l’organisation du temps social et économique.
Leur répartition influence non seulement le rythme scolaire, mais également les dynamiques professionnelles dans les secteurs public et privé. Ils constituent aussi des repères collectifs qui rythment la vie nationale entre obligations professionnelles et traditions culturelles.
Quatre jours fériés nationaux entre août et décembre
Le calendrier officiel belge prévoit encore quatre jours fériés nationaux à partir du 21 juillet 2025. Le premier à venir est le vendredi 15 août, jour de l’Assomption. Tradition religieuse catholique, cette date est fériée dans tout le pays et marque souvent un moment de repos estival pour les salariés. Le fait qu’elle tombe un vendredi permettra la constitution d’un long week-end, pratique pour ceux qui souhaitent prendre un congé prolongé.
Suivra ensuite le samedi 1er novembre, jour de la Toussaint. Cette fête chrétienne est toujours fériée, bien qu’en 2025 elle tombe un samedi, ce qui limite son effet pour les travailleurs ne travaillant pas ce jour-là. Dans certains cas, une compensation peut être prévue par les conventions collectives, mais cela dépend du secteur d’activité.
Le mardi 11 novembre correspond à la commémoration de l’Armistice de 1918. Il s’agit d’un jour férié intégralement observé dans toutes les régions du pays, avec des cérémonies organisées à travers les communes, notamment dans les provinces francophones. Le fait qu’il tombe un mardi peut entraîner des ponts dans certaines entreprises, sous réserve d’accord ou de prise de congé personnel.
Enfin, le jeudi 25 décembre, jour de Noël, constitue le dernier jour férié national de l’année civile. Placée en pleine période hivernale, cette date est particulièrement symbolique et donne souvent lieu à des congés étendus en fin d’année, notamment dans l’administration publique et l’enseignement. À noter que les jours suivant Noël, bien qu’ils ne soient pas fériés, sont souvent utilisés pour solder des jours de congé restant.
Des congés scolaires et communautaires à considérer
En parallèle des jours fériés nationaux, le calendrier scolaire et les fêtes communautaires introduisent d’autres périodes de congé importantes à anticiper. D’abord, la rentrée scolaire est fixée au lundi 25 août 2025, après les grandes vacances estivales. Ensuite, le samedi 27 septembre marque la fête de la Communauté française, une date fériée pour les écoles et les administrations dépendant de cette entité.
Les vacances d’automne, communément appelées congé de Toussaint, s’étendront du lundi 20 octobre au vendredi 31 octobre 2025. Cette période inclut donc le 1er novembre, jour de la Toussaint, déjà mentionné comme férié national. Le mois de novembre comptera donc deux périodes de ralentissement d’activité significatives.
Les vacances d’hiver, centrées sur Noël, sont prévues du lundi 22 décembre 2025 au vendredi 2 janvier 2026. Bien que seul le 25 décembre soit un jour férié officiel, la période est largement chômée dans l’enseignement et partiellement dans le secteur privé, selon les entreprises. Cette séquence marque la transition vers l’année suivante.
Enfin, pour rappel, d’autres congés sont déjà prévus pour le premier semestre 2026 : le lundi de Pâques (6 avril), les vacances de printemps (du 27 avril au 8 mai), l’Ascension (14 mai), la Pentecôte (25 mai) et le début des vacances d’été (6 juillet). Ces dates, bien qu’en dehors du cadre strict de 2025, sont déjà prises en compte dans les programmations à moyen terme.








