En début de semaine, une cyberattaque a complétement paralysé Brussels Airport. Durant plusieurs jours, le chaos a régné dans l’aéroport de la capitale, où de nombreux vols ont été annulés. Pour revenir à une situation normale, un nouveau système d’enregistrement et d’embarquement sera mis en place dès lundi 29 septembre. Il est donc nécessaire de faire le point sur ce qui attend les voyageurs la semaine prochaine.
Le fournisseur américain Collins Aerospace, responsable des systèmes d’enregistrement et d’embarquement, n’a pas été en mesure de confirmer si les systèmes affectés par l’attaque pouvaient être restaurés à court terme. En raison de l’incertitude autour de la récupération des anciens systèmes, Brussels Airport a pris la décision de lancer plus tôt que prévu le nouveau système de gestion des passagers.
Selon nos confrères de La Libre, ce système de nouvelle génération repose sur des équipements plus modernes, incluant de nouveaux serveurs et environ 500 postes de travail. L’installation de ces matériels vise à améliorer la gestion des flux de passagers et à éviter de futures défaillances informatiques.
Moins de temps d’attente pour l’enregistrement et l’embarquement à Brussels Airport ?
Ce déploiement anticipé vise à minimiser les désagréments pour les passagers en offrant un service plus rapide et plus sûr. Avec la cybersécurité au centre des préoccupations, cette décision est un moyen pour l’aéroport de renforcer ses infrastructures et d’éviter de nouvelles attaques ou interruptions de service.
L’implémentation de ce système devrait également permettre d’améliorer l’efficacité et de réduire les temps d’attente pour l’enregistrement et l’embarquement. Les passagers qui utiliseront ce système dès ce lundi devraient noter une expérience plus fluide et plus sécurisée. Cependant, le processus d’intégration pourrait entraîner des ajustements temporaires et une période d’adaptation, tant pour le personnel que pour les voyageurs.
Cette cyberattaque met en évidence l’importance cruciale de la cybersécurité dans les infrastructures critiques comme les aéroports. Elle soulève également des questions sur la gestion des risques numériques et la nécessité d’un déploiement plus rapide de technologies de secours en cas de crise.








