Ce mercredi 1er avril 2026, les consommateurs belges font face à une nouvelle hausse des prix des carburants. Le prix du diesel, qui avait déjà atteint un niveau record ce mardi 31 mars, continue de grimper. En plus du diesel, l’essence et le mazout de chauffage connaissent également des augmentations significatives, alourdissant encore davantage les dépenses des ménages belges.
Le diesel, déjà à des prix historiques, connaît une nouvelle augmentation en ce début de mois d’avril. Le litre de diesel B7, qui a atteint 2,335 euros mardi, a encore augmenté de 0,2 centime pour atteindre 2,335 euros le litre. Le diesel B10, de son côté, passe à 2,325 euros le litre, soit une augmentation de 0,003 euro, indique le SPF Economie. Cela marque un point de non-retour, car le prix du diesel dépasse désormais régulièrement la barre des 2,30 euros, ce qui constitue un fardeau pour les automobilistes et les entreprises dépendantes du carburant.
L’essence et le mazout de chauffage aussi touchent de nouveaux sommets
Les hausses ne se limitent pas au diesel. L’essence subit également une légère mais constante augmentation. Le litre de 95 RON E5 passe à 1,947 euro (+ 0,002 euro), tandis que le 95 RON E10 grimpe à 1,922 euro (+ 0,002 euro). Les essences 98 RON E5 et E10 augmentent également, respectivement à 1,993 et 1,988 euro le litre. Bien que ces hausses paraissent modestes à première vue, elles s’ajoutent à une série d’augmentations passées, aggravant ainsi la situation des consommateurs qui peinent à faire face à une inflation constante des carburants.
Le mazout de chauffage, qui reste une source d’énergie primordiale pour de nombreux foyers belges, connaît également une forte hausse. Dès ce mercredi, le mazout coûtera 1,507 euros par litre pour les quantités inférieures à 2000 litres, soit une hausse de 0,0267 euro. Pour les quantités supérieures à 2000 litres, le prix passe à 1,4665 euro. Ces hausses sont particulièrement préoccupantes pour les ménages dont le chauffage repose sur le mazout, surtout à l’approche de la saison froide.
Les hausses ne se limitent pas à ces produits. Le LPG, utilisé pour le gaz en vrac, ainsi que le gazole pour l’agriculture et l’industrie, subiront également des augmentations. Cela pourrait avoir des conséquences directes sur l’économie belge, notamment dans le secteur agricole et les industries qui dépendent du diesel et du gaz pour leurs activités.
Pourquoi ces hausses des prix des carburants ?
Ces hausses sont dues principalement aux fluctuations des prix des produits pétroliers et des bio-composants présents dans les carburants, qui sont influencées par les cotations sur les marchés internationaux. Les tensions géopolitiques, les changements dans la demande mondiale, et les fluctuations des prix du pétrole brut sont autant de facteurs qui impactent directement les prix à la pompe en Belgique. Cette volatilité des prix a des répercussions importantes pour les consommateurs, qui doivent ajuster leur budget en fonction des hausses régulières.
Le marché européen, et en particulier la Belgique, reste très sensible à ces variations, malgré les mesures prises pour limiter l’impact des prix sur les citoyens. Toutefois, ces hausses successives montrent qu’il est difficile pour le gouvernement et les autorités de maîtriser totalement ces fluctuations.
L’impact sur les consommateurs belges
L’impact sur les consommateurs belges est de plus en plus perceptible. Alors que les prix des carburants continuent de grimper, le pouvoir d’achat des ménages se trouve affecté. Les automobilistes, particulièrement ceux qui utilisent leur véhicule pour le travail ou les déplacements réguliers, voient leurs dépenses augmenter de manière significative. Cette pression sur le budget des ménages pourrait également influencer les habitudes de consommation, avec un passage accru aux alternatives plus économiques ou écologiques, comme les véhicules hybrides ou électriques.
Le mazout de chauffage, quant à lui, représente un coût supplémentaire pour les foyers, surtout en hiver. L’augmentation du prix de ce produit essentiel va augmenter le coût de la vie pour ceux qui n’ont pas d’autres choix que d’utiliser ce type de carburant pour se chauffer.








