Réforme des pensions en Belgique : le ministre s’oppose au report demandé par les indépendants

Le ministre Jan Jambon s’oppose à un report de la réforme des pensions en 2026, malgré les difficultés techniques soulignées par le Service fédéral des Pensions.

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Réforme des pensions en Belgique : le ministre s’oppose au report demandé par les indépendants. Crédit : BVB | Econostrum.info - Belgique

La réforme des pensions en Belgique, prévue pour le 1er janvier 2026, est confrontée à des obstacles techniques majeurs. Bien que les représentants des indépendants demandent un délai supplémentaire, le ministre Jan Jambon s’y oppose fermement.

Le Service fédéral des Pensions (SFP) a alerté sur les difficultés liées à l’adaptation des systèmes informatiques nécessaires pour mettre en œuvre la réforme. Un rapport interne du SFP évoque des défis sans précédent pour gérer ce changement, notamment en ce qui concerne le calcul du malus pension et l’impact sur l’ensemble des régimes de retraite.

La réforme implique des ajustements complexes, et l’administration a estimé que le calendrier imposé pour la mise en œuvre du projet semble irréaliste. En effet, l’introduction du système devrait être suivie de plusieurs étapes législatives et administratives avant que le texte ne soit définitivement voté en décembre 2025.

Jan Jambon assure qu’aucun report de la réforme des pensions n’est prévu

En conséquence, les représentants des indépendants ont suggéré de reporter la réforme d’un an, afin de mieux se préparer et d’éviter des erreurs d’exécution. Ils soulignent également l’incertitude qui entoure les nouvelles règles du chômage, qui auront un impact sur le calcul des carrières. Toutefois, le ministre en charge, Jan Jambon, a refusé de revoir le calendrier.

Son cabinet a précisé que le document du SFP n’appelait pas au report de la réforme mais servait seulement à informer les partenaires sociaux des défis techniques. Le cabinet de Jan Jambon insiste sur le fait que la réforme est de grande envergure et qu’elle se déploiera en plusieurs phases entre 2026 et 2027, rapporte L’Echo.

Malgré les complexités, le ministre estime que le processus doit avancer sans retard, afin de garantir une réforme en temps voulu. Cette situation soulève des interrogations sur la gestion d’un projet aussi complexe et sur les risques d’une mise en œuvre précipitée. Le calendrier sera crucial pour assurer le succès de cette réforme.

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