Le classement mondial QS 2026 des universités met en lumière l’excellence académique et la compétitivité des institutions belges. Cette année, trois d’entre elles se hissent dans le top 200, avec des progrès notables par rapport à l’édition précédente.
La KU Leuven, l’Université de Gand et l’UCLouvain figurent parmi les 200 meilleures universités du monde, un signe fort de la qualité de l’enseignement et de la recherche en Belgique. Les universités belges continuent de briller, notamment grâce à leur collaboration internationale qui joue un rôle crucial dans leur montée en puissance.
L’essor de la collaboration internationale : un atout majeur
Le classement QS, réalisé par le spécialiste mondial de l’enseignement supérieur Quacquarelli Symonds, met en avant l’exceptionnelle capacité de collaboration internationale des universités belges. En 2026, ces institutions réalisent 69 % de leurs recherches en partenariat avec des universités étrangères, un chiffre trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Cette dimension internationale est un des critères clés qui propulse les établissements belges dans le peloton de tête des universités mondiales.
Pour Ben Sowter, vice-président senior de QS, « ce niveau de collaboration est essentiel pour mener des recherches influentes et relever les défis mondiaux ». Les universités belges, en forgeant des liens solides avec des institutions internationales, s’assurent de demeurer à la pointe des connaissances et des avancées scientifiques, tout en contribuant de manière significative à la recherche mondiale. Cette approche collégiale permet de multiplier les ressources et les expertises, tout en favorisant des projets transnationaux de grande envergure.
Les trois universités belges en tête, la KU Leuven, l’Université de Gand et l’UCLouvain, bénéficient d’une telle dynamique de coopération, ce qui est un levier important pour leur ascension dans ce classement. En effet, ces établissements se distinguent par leur capacité à se projeter à l’international et à mobiliser des ressources collaboratives pour enrichir leurs projets académiques et scientifiques.
Une progression notable pour les institutions belges malgré une baisse globale
Si la Belgique voit ses universités progresser dans l’édition 2026 du classement QS, certaines institutions connaissent toutefois des baisses de performance, notamment en matière d’attractivité pour les étudiants internationaux. L’ULB et l’Université de Liège, bien qu’elles aient amélioré leur positionnement, peinent à compenser cette baisse de leur taux d’étudiants étrangers. Les universités belges, toutes en légère régression pour cet indicateur, voient leurs scores chuter dans cette catégorie.
La KU Leuven, l’Université de Gand et l’UCLouvain continuent de progresser dans le classement, et particulièrement la KU Leuven, qui passe de la 63e à la 60e place, affirmant sa place parmi les meilleures au monde. L’Université de Gand s’améliore également, passant de la 169e à la 162e position. L’UCLouvain, quant à elle, fait un bond de la 203e à la 191e place. Ces performances soulignent une montée en puissance continue des trois institutions belges dans le domaine de la recherche et de l’enseignement supérieur.
En revanche, certaines universités belges enregistrent des pertes. L’Université d’Anvers et la Vrije Universiteit Brussel (VUB) voient leurs positions reculer respectivement de la 267e à la 280e et de la 278e à la 294e place. L’Université de Hasselt connaît également une baisse importante, passant de la 554e à la 597e place. Malgré ces reculs, la Belgique conserve un nombre important d’universités performantes, confirmant la solidité de son système éducatif à l’échelle internationale.
Le classement mondial QS reste dominé par des géants de l’enseignement supérieur, tels que le Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’Imperial College London et l’université de Stanford. Ces institutions se maintiennent en tête du classement depuis plusieurs années, offrant un cadre de référence élevé pour les universités belges. Cependant, les progrès de ces dernières montrent qu’elles n’ont rien à envier aux meilleures universités mondiales, consolidant leur réputation de leaders dans le domaine académique.








