Aide à la mobilité : son montant pour les demandeurs d’emploi en 2025 et qui peut en bénéficier

L’aide à la mobilité de France Travail soutient demandeurs d’emploi et personnes en reconversion en couvrant frais de transport, repas et hébergement. Destinée aux déplacements professionnels excédant 60 km ou 2 heures aller-retour, elle offre jusqu’à 5 200 euros par an pour réduire les obstacles géographiques à l’emploi ou à la formation.

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un homme en costume au volant d'une voiture pour évoquer l'aide à la mobilité
Aide à la mobilité : son montant pour les demandeurs d’emploi en 2025 et qui peut en bénéficier | Econostrum.info

L’aide à la mobilité de France Travail offre une prise en charge des frais liés aux déplacements professionnels. Destinée aux demandeurs d’emploi et personnes en reconversion, elle vise à couvrir les dépenses d’hébergement, de repas et de transport. En 2025, ce dispositif se veut un levier pour dynamiser la mobilité professionnelle.

L’aide à la mobilité, mise en place par France Travail (anciennement Pôle Emploi), a pour objectif d’accompagner les personnes confrontées à des déplacements coûteux. Ce dispositif est ouvert à plusieurs catégories, notamment les demandeurs d’emploi, les salariés en reprise d’activité et les participants à une formation professionnelle. Les bénéficiaires doivent démontrer que leur activité ou leur formation impose des déplacements importants, avec une distance minimum de 60 kilomètres aller-retour ou un temps de trajet excédant deux heures.

En 2025, l’aide s’adresse particulièrement aux individus percevant des allocations modestes ou non indemnisés par le système de chômage. Ces critères visent à soutenir les publics les plus vulnérables économiquement et à favoriser leur accès à des opportunités professionnelles éloignées.

Des frais couverts selon des plafonds définis

L’aide à la mobilité englobe plusieurs types de dépenses. Elle couvre notamment les frais d’hébergement, avec un plafond journalier fixé à 31,20 euros, ainsi que les frais de repas, limités à 6,25 euros par jour, comme l’indique Service-public.fr.

Les frais kilométriques sont également pris en charge, calculés à hauteur de 0,23 euro par kilomètre parcouru. Ces soutiens financiers peuvent atteindre un maximum de 5 200 euros par foyer et par an, ce qui constitue une aide substantielle pour les demandeurs d’emploi ayant des besoins réguliers de déplacement.

Conditions et démarches pour accéder à l’aide à la mobilité

L’accès à ce dispositif nécessite de respecter des critères stricts. Les bénéficiaires doivent être inscrits auprès de France Travail ou se trouver dans une situation professionnelle précaire. Pour les participants à des formations, celles-ci doivent être cofinancées par des dispositifs tels que l’aide individuelle à la formation (AIF) ou l’allocation de formation préalable au recrutement (AFPR). Par ailleurs, les dépenses liées à un déménagement ne sont plus éligibles, recentrant l’aide sur les déplacements temporaires et les frais ponctuels.

Les demandes doivent être effectuées dans des délais spécifiques. Pour un entretien d’embauche, elles doivent être déposées dans les sept jours suivant la convocation. Concernant une formation ou un concours, la demande doit être réalisée avant le début de l’activité. Les justificatifs, comme les factures d’hébergement ou de transport, sont exigés pour activer la prise en charge.

Un soutien indispensable mais méconnu

L’aide à la mobilité représente un levier important pour atténuer les contraintes géographiques liées à la recherche d’emploi ou à la formation. En dépit de ses avantages, ce dispositif demeure peu connu du grand public.

France Travail encourage donc une meilleure diffusion de l’information auprès des demandeurs d’emploi et une simplification des démarches pour maximiser son impact. Avec un plafond annuel de 5 200 euros, cette aide constitue un véritable soutien pour ceux qui souhaitent saisir des opportunités malgré la distance.

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