Les prévisions météorologiques pour le printemps 2026 (mars, avril, mai) en France annoncent un trimestre généralement marqué par des températures proches des normales.
Toutefois, la prévision des précipitations reste incertaine, et les conditions météorologiques varieront d’une région à l’autre. Bien que le printemps semble se diriger vers une saison relativement calme et modérée, des épisodes de temps plus frais ou plus pluvieux restent possibles, rendant la situation plus complexe à prévoir.

Mars : une transition entre fraîcheur et douceur
Le mois de mars devrait débuter avec une circulation mobile. Un axe dépressionnaire venant de l’Atlantique vers l’Espagne sera en déclin, ce qui laissera progressivement place à des conditions typiques de fin d’hiver et début de printemps. Les températures seront proches des normales, avec une anomalie prévue de +0,5°C. Ce mois pourrait donc connaître une alternance de périodes plus fraîches et de périodes de douceur. Bien que des épisodes de froid sec puissent survenir, notamment à la mi-mars, ils seront entrecoupés de moments plus doux.
Les conditions seront souvent marquées par une grande variabilité, avec des vagues de froid et de chaleur qui se succéderont. Les nuits froides resteront possibles, en particulier avec des coups de fraîcheur qui peuvent provoquer des gelées. Cela pourrait endommager certains végétaux déjà sortis de leur dormance. En termes de précipitations, la fiabilité des prévisions reste faible pour ce mois, avec des signaux de déficit de -10% dans certaines régions, notamment au nord-est. Les séquences perturbées seront espacées, avec des périodes sèches entre les pluies. La répartition de ces pluies pourrait varier fortement d’une région à l’autre, rendant difficile toute prévision nationale précise.

Avril et mai : un printemps avec une météo globalement calme mais variable
Le mois d’avril sera marqué par des conditions de transition. La France pourrait se situer entre des dépressions méditerranéennes et des hautes pressions à l’est, créant ainsi une alternance entre périodes calmes et perturbées. Les températures devraient rester proches des normales, avec quelques jours plus frais en raison des nuits froides pouvant atteindre des températures proches du gel. Cette variabilité pourrait créer des différences de température importantes, en particulier entre les journées douces et les nuits plus fraîches.
Les précipitations en avril devraient être proches des moyennes saisonnières, bien que des disparités régionales persistent. Le nord de la France pourrait connaître des périodes plus sèches lors des phases anticycloniques, tandis que le sud pourrait connaître un mois plus humide, particulièrement lors des passages dépressionnaires. L’anomalie des précipitations pour avril est estimée à -10%, mais cette prévision reste sujette à des ajustements.
Le mois de mai continuera dans cette dynamique de conditions changeantes. L’anticyclone atlantique pourrait apporter des flux de nord, générant des nuits fraîches, tandis que des dépressions en Europe centrale pourraient entraîner des conditions instables sur l’est de la France. Des averses orageuses sont possibles, surtout lors de périodes de forte instabilité atmosphérique. Les températures resteront proches des normales pour le mois, avec une anomalie de +0,5°C. En revanche, des périodes sèches seront à prévoir, en particulier dans le contexte anticyclonique. La fiabilité des prévisions concernant les précipitations reste faible, bien que la tendance générale soit un déficit de -10% au niveau national.
Du gel tardif en Mai
Le mois de mai pourrait également voir des épisodes de gel tardif, surtout lors de nuits claires. Bien que la saison avance, il subsiste des risques de conditions plus froides qui pourraient affecter certains végétaux déjà bien développés. Les averses printanières, souvent orageuses, pourraient devenir plus fréquentes, mais la répartition et l’intensité restent incertaines.
Dans l’ensemble, le printemps 2026 semble se diriger vers une saison de transition, avec des températures proches des normales et une pluviométrie généralement conforme aux moyennes saisonnières. Toutefois, les prévisions restent marquées par une grande variabilité, notamment en ce qui concerne les périodes de pluie et les températures locales. Les épisodes de froid ou de chaleur, bien que possibles, devraient être modérés. Les incertitudes liées à la répartition des pluies et à l’intensité des vagues de froid ou de chaleur signifient que les conditions exactes restent difficiles à anticiper à long terme.








