Depuis le 1er août 2025, le taux d’intérêt de l’épargne du Livret A est passé de 2,4 % à 1,7 %. Cette baisse incite certains épargnants à envisager d’autres produits pour placer leur argent. Le Livret d’épargne populaire, réservé à certains foyers fiscaux, et les fonds en euros des contrats d’assurance vie font partie des solutions. Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) figurent également parmi les pistes envisagées.
Les SCPI reposent sur un mécanisme d’investissement collectif. Les particuliers achètent des parts d’une société qui investit dans des biens immobiliers professionnels comme des bureaux ou des locaux commerciaux. Les loyers perçus sont redistribués aux associés, généralement chaque trimestre.
Selon l’estimation du courtier France SCPI, le taux de distribution moyen pourrait atteindre 4,68 % en 2025, sur la base des dividendes versés au premier semestre. Paul Bourdois, cofondateur de France SCPI, précise que « les sociétés de gestion qui administrent les SCPI ont en effet tendance à distribuer davantage de dividendes en fin d’année. C’est d’autant plus vrai cette année dans un environnement incertain ».
Différences de fonctionnement et de risque entre les produits d’épargne
Contrairement au Livret A, qui ne comporte pas de risque de perte en capital, les SCPI présentent un niveau de risque modéré, noté entre 3 et 4 sur 7 sur l’échelle réglementaire. Les performances affichées peuvent fluctuer dans le temps. Le rendement plus élevé de ce type de placement s’explique par l’exposition à un risque supérieur. Le Livret A est généralement utilisé pour l’épargne de précaution, avec une disponibilité immédiate des fonds. Les SCPI, en revanche, sont conçues pour un horizon de détention plus long, souvent situé entre huit et dix ans.
France SCPI signale que 13 SCPI ont affiché un taux de distribution supérieur à 7 % à l’issue des six premiers mois de l’année 2025. Parmi elles, 10 ont été créées en 2024. Cette donnée souligne l’intérêt de considérer la performance sur plusieurs années. Paul Bourdois recommande de ne pas se limiter à un seul indicateur annuel : « Il vaut mieux voir si la SCPI a une bonne rentabilité sur la durée, donc si elle a fait aussi bien ou mieux que la moyenne régulièrement, sur plusieurs années ».
En matière de fiscalité, les SCPI 100 % françaises sont soumises à l’impôt sur le revenu selon la tranche marginale applicable, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux à hauteur de 17,2 %. À la différence du Livret A, les rendements annoncés sont exprimés avant imposition.
L’analyse de ces placements repose donc sur plusieurs critères : disponibilité des fonds, fiscalité, horizon d’investissement et niveau de risque, indique Capital. Les épargnants qui envisagent une réallocation doivent prendre en compte l’ensemble de ces paramètres, sans se limiter aux chiffres communiqués pour le premier semestre.









J’ai ouvert un compte avec une assurance vie depuis. Plus de 25 ans avec. Crédit lyonnais. Mais après. Une demande pour récupérer mon argent. La banque lyonnais. A refusé. Sans expliquer et dit cou j’ai clôturé mon compte bancaire. !!! Vraiment des vrais escroc. ???