Titres-restaurant dématérialisés : attention, ils expirent dans quelques jours

Les détenteurs de titres-restaurant dématérialisés émis en 2024 doivent faire vite : leur validité expire le 28 février 2025 pour la plupart des cartes. Quelques exceptions existent, notamment pour les titulaires d’une carte Swile, qui bénéficient de 24 heures supplémentaires. Certaines entreprises offrent une option de report automatique des titres non utilisés sur l’année suivante. Par ailleurs, l’usage des tickets-restaurant pour l’achat de produits non transformés a été prolongé jusqu’à fin 2026, après un vote au Sénat.

Publié le
Lecture : 2 min
Titres-restaurant et une calculatrice sur un bureau
Titres-restaurant : vers une réforme qui pourrait tout changer | Econostrum.info

Les titres-restaurant dématérialisés de l’année 2024 arrivent à expiration. Pour éviter toute perte financière, les bénéficiaires doivent les utiliser avant la fin février 2025. Certaines solutions existent pour reporter les crédits non utilisés, mais elles dépendent du prestataire et de l’employeur.

Depuis le 31 janvier 2025, les titres papier ne sont plus utilisables. Pour les titres-restaurant dématérialisés, les bénéficiaires disposent encore de quelques semaines, mais la date d’expiration dépend du prestataire.

Chez Edenred, UpDéjeuner, Bimpli et Worklife, les crédits restants peuvent être utilisés jusqu’au 28 février 2025. Au-delà de cette date, tout solde non dépensé sera définitivement perdu. En revanche, Swile accorde 24 heures supplémentaires, permettant une utilisation des titres jusqu’au 1er mars 2025.

Pour éviter toute mauvaise surprise, il est conseillé de vérifier son solde et de planifier ses achats alimentaires avant la date limite.

Un report possible, mais sous certaines conditions

Une fonctionnalité de report automatique des titres non utilisés est disponible chez certains prestataires. Toutefois, son application dépend de la politique de l’entreprise employeuse. Chez Swile, le report des crédits vers l’année suivante nécessite une activation par l’employeur. Si cette démarche n’est pas effectuée, les titres expirent comme prévu.

En revanche, les détenteurs d’une carte Pluxee bénéficient d’un transfert automatique, transformant les crédits non utilisés en nouveaux titres valables pour 2025, sans aucune intervention nécessaire. Les salariés doivent donc se renseigner auprès de leur service RH ou de leur fournisseur de titres-restaurant pour savoir s’ils peuvent conserver leurs crédits inutilisés.

L’achat de produits non transformés prolongé jusqu’en 2026

Bonne nouvelle pour les bénéficiaires de titres-restaurant : depuis le 14 janvier 2025, le Sénat a validé une prolongation de l’utilisation élargie des tickets-restaurant jusqu’à la fin 2026. Cette mesure permet aux détenteurs de payer des produits non transformés comme le riz, les pâtes, l’huile ou la farine avec leurs titres.

Ce dispositif, qui concerne près de six millions de Français, a fait l’objet d’un vif débat en décembre 2024. Initialement annulé par le gouvernement de Michel Barnier, il a finalement été réintroduit après un vote favorable de 221 parlementaires contre 117, rappellent nos confrères de Capital.

Durant la période de flottement législatif entre le 1er et le 14 janvier 2025, certaines enseignes comme Carrefour et Monoprix continuaient d’accepter les titres pour ces achats, tandis que Leclerc et d’autres distributeurs avaient suspendu cette possibilité, attendant une clarification juridique. Désormais, tous les commerces alimentaires sont tenus d’accepter ces titres pour les produits non transformés jusqu’au 31 décembre 2026.

Que faire pour ne pas perdre ses titres-restaurant ?

Pour éviter toute perte, il est essentiel de vérifier son solde et de planifier ses achats avant la fin février 2025. Ceux qui souhaitent conserver leurs crédits doivent se renseigner rapidement sur les conditions de report auprès de leur employeur ou de leur fournisseur de titres-restaurant.

Avec l’extension de l’usage des titres à des produits du quotidien, il est désormais plus facile d’optimiser leur utilisation. Les bénéficiaires peuvent ainsi adapter leurs achats en conséquence pour éviter de perdre des sommes inutilisées et maximiser leur budget alimentaire.

Laisser un commentaire

Partages