{"id":109656,"date":"2026-01-16T15:22:00","date_gmt":"2026-01-16T14:22:00","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/suisse\/?p=109656"},"modified":"2026-01-15T19:23:51","modified_gmt":"2026-01-15T18:23:51","slug":"marche-locatif-reste-bloque-loyers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/suisse\/marche-locatif-reste-bloque-loyers\/","title":{"rendered":"Le march\u00e9 locatif reste bloqu\u00e9 : voici de combien les loyers vont encore augmenter en 2026"},"content":{"rendered":"\n
Le march\u00e9 immobilier suisse, en particulier celui des loyers, a connu des hausses soutenues au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es. En 2026, cette tendance devrait se poursuivre, bien que le rythme des augmentations soit plus mod\u00e9r\u00e9 qu\u2019auparavant. <\/p>\n\n\n\n
La croissance des loyers a \u00e9t\u00e9 aliment\u00e9e par une demande constamment sup\u00e9rieure \u00e0 l\u2019offre de logements, bien que les flux migratoires aient diminu\u00e9. La combinaison de ces facteurs indique que, bien que la dynamique du march\u00e9 ralentisse l\u00e9g\u00e8rement, les prix des loyers devraient continuer d\u2019augmenter, ce qui repr\u00e9sente un d\u00e9fi pour de nombreux m\u00e9nages suisses.<\/p>\n\n\n\n
Le march\u00e9 locatif<\/a> suisse fait face \u00e0 une hausse des loyers persistante depuis plusieurs ann\u00e9es, m\u00eame si cette progression s’est ralentie. Selon la Banque cantonale de Zurich (ZKB) et le portail immobilier Homegate.ch, les loyers en 2025 ont augment\u00e9 de 2,3 % en moyenne, apr\u00e8s une hausse de 3,2 % en 2024 et 4,7 % en 2023. Ce ralentissement est d\u00fb \u00e0 une r\u00e9duction de l\u2019immigration nette, qui a mod\u00e9r\u00e9 la demande en zone urbaine. Cependant, l\u2019insuffisance de l\u2019offre de logements reste le principal moteur de cette hausse continue.<\/p>\n\n\n\n La situation dans les grandes villes, comme Zurich ou Gen\u00e8ve, est particuli\u00e8rement tendue. Les loyers dans ces zones sont devenus de plus en plus inaccessibles pour de nombreux m\u00e9nages, ce qui pousse les gens \u00e0 chercher des alternatives dans des zones moins centrales. Ce ph\u00e9nom\u00e8ne a \u00e9galement un effet secondaire sur les loyers dans les agglom\u00e9rations p\u00e9riph\u00e9riques et rurales, o\u00f9 les prix augmentent souvent \u00e0 un rythme plus rapide que dans les centres urbains.<\/p>\n\n\n\n D\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les pr\u00e9visions pour 2026 tablent sur une l\u00e9g\u00e8re hausse des loyers \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale. Selon la ZKB, cette augmentation devrait se situer autour de 1,5 %, un chiffre inf\u00e9rieur \u00e0 celui des ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, mais qui reste suffisant pour maintenir la pression sur les locataires, indique Watson<\/a>. Bien que la construction de nouveaux logements soit en l\u00e9g\u00e8re reprise, avec 47 000 nouveaux appartements attendus en 2026, cela ne suffira pas \u00e0 \u00e9quilibrer l\u2019offre et la demande de mani\u00e8re significative dans les zones les plus demand\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n