{"id":100166,"date":"2025-01-07T11:30:00","date_gmt":"2025-01-07T10:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/suisse\/?p=100166"},"modified":"2025-01-07T10:42:00","modified_gmt":"2025-01-07T09:42:00","slug":"inflation-suisse-plus-bas-niveau-2024","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/suisse\/inflation-suisse-plus-bas-niveau-2024\/","title":{"rendered":"L’inflation en Suisse atteint son plus bas niveau en 2024"},"content":{"rendered":"\n
Apr\u00e8s une ann\u00e9e 2023 marqu\u00e9e par des tensions sur les prix, la Suisse a enregistr\u00e9 un ralentissement significatif de l\u2019inflation en 2024. Ce recul s\u2019explique par la diminution de 1,5 % des prix des produits import\u00e9s,<\/strong> qui a contribu\u00e9 \u00e0 all\u00e9ger les pressions sur les m\u00e9nages. <\/p>\n\n\n\n \u00c0 titre d\u2019exemple, les tarifs des transports ont baiss\u00e9 de 1,9 %<\/strong>, tandis que les prix des articles m\u00e9nagers ont chut\u00e9 de 2,3 %<\/strong>. Ces baisses sectorielles ont compens\u00e9 les augmentations notables<\/strong> dans les domaines du logement et de l\u2019\u00e9nergie (+3,4 %<\/strong>), ainsi que dans les restaurants et h\u00f4tels (+2,1 %<\/strong>).<\/p>\n\n\n\n Les donn\u00e9es de l\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique confirment que l\u2019inflation annuelle en d\u00e9cembre 2024<\/strong> s\u2019\u00e9tablissait \u00e0 seulement 0,6 %<\/strong>, poursuivant la tendance baissi\u00e8re amorc\u00e9e plus t\u00f4t dans l\u2019ann\u00e9e. Cette stabilisation a permis de contenir les co\u00fbts pour les m\u00e9nages<\/strong>, notamment dans les cat\u00e9gories essentielles comme l\u2019alimentation (-0,9 %<\/strong>) et la sant\u00e9 (-0,8 %<\/strong>).<\/p>\n\n\n\n Malgr\u00e9 une inflation globale mod\u00e9r\u00e9e, certains secteurs ont continu\u00e9 \u00e0 enregistrer des hausses notables. Les loyers<\/strong>, combin\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9lectricit\u00e9<\/strong> et au gaz<\/strong>, ont affich\u00e9 une progression de 3,4 %<\/strong>, exer\u00e7ant une pression sur les budgets des m\u00e9nages. Ce poste de d\u00e9pense reste le principal moteur des augmentations domestiques<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n Dans le secteur des loisirs<\/strong> (+1,1 %<\/strong>) et des restaurants <\/strong>et h\u00f4tels<\/strong> (+2,1 %<\/strong>), les hausses refl\u00e8tent une forte reprise de la demande apr\u00e8s la pand\u00e9mie. Toutefois, des baisses significatives ont \u00e9t\u00e9 constat\u00e9es dans des secteurs comme les communications<\/strong> (-0,2 %<\/strong>), les v\u00eatements et chaussures<\/strong> (-1,4 %<\/strong>), contribuant \u00e0 maintenir l\u2019inflation globale \u00e0 un niveau tr\u00e8s bas.<\/p>\n\n\n\n En analysant l\u2019\u00e9volution historique, l\u2019inflation en Suisse reste exceptionnellement contenue compar\u00e9e aux pics enregistr\u00e9s dans les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Par exemple, en juin 1991, elle atteignait 6,6 %<\/strong>, et encore 3,1 %<\/strong> en 2008. Ce contraste souligne la r\u00e9ussite de la gestion \u00e9conomique helv\u00e9tique sur le long terme.<\/p>\n\n\n\nDes hausses sectorielles cibl\u00e9es dans un cadre globalement apais\u00e9<\/h2>\n\n\n\n
Une politique mon\u00e9taire adapt\u00e9e et des perspectives optimistes pour 2025<\/h2>\n\n\n\n