Luxe et sécurité extrême : Cette villa-bunker en Suisse convoitée par Poutine se vend à prix cassé

La villa « La Châtelaine » incarne l’essence du luxe et de la sécurité extrême, tout en portant en elle une histoire captivante liée à Vladimir Poutine et à son possible projet d’exil.

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Luxe et sécurité extrême : Cette villa-bunker en Suisse convoitée par Poutine se vend à prix cassé : Crédit : CHRISTIAN BRUN | Econostrum.info - Suisse

Le marché immobilier de luxe en Suisse a de nouveau un point d’attraction avec la mise en vente de la villa « La Châtelaine », située à Gletterens, dans le canton de Fribourg. Cette propriété au bord du lac de Neuchâtel est un véritable chef-d’œuvre architectural alliant luxe, technologie et sécurité extrême.

Annoncée à 11,9 millions de francs, la villa ne se contente pas d’offrir un cadre idyllique entre lac et campagne, elle propose également des installations qui ne laissent rien au hasard. Sa réputation a été renforcée par des liens intrigants avec le président russe Vladimir Poutine, qui avait envisagé d’y trouver refuge il y a plusieurs années.

La « Châtelaine » : luxe et sécurité de haut niveau

La villa « La Châtelaine » est une propriété qui dépasse largement les attentes d’un simple bien immobilier de luxe. Avec plus de 1160 mètres carrés de surface habitable, elle offre 7,5 pièces spacieuses, dont des équipements tels qu’une piscine intérieure, une salle de fitness, un studio de musique insonorisé et une cave à vin, d’après l’annonce publiée sur ImmoScout24. À première vue, elle semble être une villa comme les autres sur le marché du luxe. Cependant, sa singularité réside dans son niveau de sécurité exceptionnel, un véritable atout qui lui a valu le surnom de « villa atomique ».

Construite dans un parc privé de près de cinq hectares, la villa bénéficie d’une isolation totale, garantissant ainsi une confidentialité maximale à ses habitants. Sa sécurité est renforcée par des systèmes de surveillance vidéo sophistiqués, capables de couvrir l’ensemble de la propriété. De plus, la villa peut accueillir jusqu’à 15 voitures, ce qui témoigne de l’immensité de l’espace. Mais ce n’est pas tout : le bien est équipé d’un bunker souterrain, d’un tunnel automobile caché de 100 mètres de long, et d’entrées secrètes dissimulées derrière des murs de pierre. Ces installations, qui témoignent d’une réflexion poussée sur la sécurité et la confidentialité, ont fait de « La Châtelaine » un bien rare sur le marché immobilier suisse.

Ces caractéristiques ne sont pas seulement conçues pour offrir un luxe de vie inégalé, mais aussi pour protéger ses habitants contre des menaces potentielles, y compris des attaques nucléaires. La combinaison de luxe et de sécurité en fait un bien immobilier unique, particulièrement adapté à ceux recherchant une protection optimale tout en vivant dans un environnement de haute qualité.

Vladimir Poutine et l’intérêt pour « La Châtelaine »

L’histoire de la villa « La Châtelaine » prend une tournure fascinante lorsqu’elle est associée à Vladimir Poutine, le président russe. Selon des recherches menées par Blick, Poutine avait envisagé de s’installer en Suisse après la fin de son premier mandat présidentiel, en 2008. À une époque où des rumeurs circulaient sur une possible succession de Dmitri Medvedev, Poutine aurait cherché un endroit où se retirer loin des pressions politiques. La villa « La Châtelaine » semblait répondre parfaitement à ses besoins, notamment en raison de son isolement, de ses dispositifs de sécurité de pointe et de son confort luxueux.

Poutine, accompagné de sa compagne de l’époque, Alina Kabaïeva, aurait même visité la propriété, avec l’aide d’un intermédiaire proche de son entourage. Selon plusieurs sources, une grande banque suisse aurait été impliquée dans la négociation de l’acquisition, soulignant l’importance de cette propriété pour le Kremlin. Les visites ont eu lieu, et le président russe semblait particulièrement intéressé par la possibilité de s’installer au bord du lac de Neuchâtel. Cependant, malgré ces démarches, l’achat n’a jamais été concrétisé. Poutine est resté au pouvoir en Russie, et son projet d’exil en Suisse n’a pas été nécessaire.

En 2012, la villa a été saisie par la banque britannique Barclays après une vente forcée pour un montant de 17 millions de francs. Depuis cette saisie, la villa a subi des rénovations, bien que son prix de vente actuel, de 11,9 millions de francs, soit bien inférieur à celui de l’époque. Cette diminution pourrait être liée au retrait de certaines installations de sécurité, ce qui a réduit la valeur globale du bien. Toutefois, la villa reste un bien immobilier rare, attirant toujours l’attention des investisseurs et des personnalités fortunées.

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