Depuis plusieurs jours, une dépression d’altitude s’installe sur le territoire suisse. Elle perturbe la météo de manière continue, en particulier au nord des Alpes. La situation n’est pas appelée à s’améliorer avant plusieurs jours, compliquant les perspectives estivales pour de nombreux habitants et vacanciers.
Les prévisions révèlent un tableau peu engageant pour la fin juillet. Le météorologue Roger Perret, de Meteo News, confirme un maintien de la fraîcheur et de l’humidité sur une large partie du pays.
Un mois de juillet maussade sur la Suisse romande
Au nord des Alpes, les températures plafonnent autour de 20°C, selon les dernières observations de Roger Perret relayées par Blick. Le week-end s’annonce humide et instable, avec des averses fréquentes. Le lundi suivant pourrait enregistrer des températures encore plus basses, entre 17°C et 18°C.
Les villes comme Genève, Lausanne et Fribourg devraient faire face à des journées pluvieuses, marquées par une forte instabilité atmosphérique. La Suisse orientale, en particulier, pourrait enregistrer une quantité de pluie qualifiée de « considérable » par le météorologue.
Des disparités régionales nettes
Contrairement au nord, le Tessin offre une météo bien plus clémente. Toujours selon Roger Perret, les températures y atteindront 29°C samedi et 27°C dimanche. Le temps y restera globalement sec et chaud, constituant ainsi une alternative pour ceux qui cherchent à fuir la grisaille.
Ces disparités illustrent l’influence géographique sur les systèmes météorologiques suisses, avec des conditions radicalement différentes de part et d’autre des Alpes. Le contraste entre les régions met en lumière l’impact de la dépression d’altitude concentrée au nord.
Une suite d’été encore floue
À court terme, les perspectives ne montrent aucune amélioration notable. Le média helvétique rapporte que même autour du 1er août, les prévisions restent incertaines et évoquent une possible instabilité persistante. Cette situation jette un doute sur le bon déroulement de la fête nationale.
Le météorologue interviewé souligne que malgré une phase actuelle fraîche et humide, le mois de juin avait été particulièrement chaud et sec. Cette alternance de conditions pourrait, selon lui, contribuer à un été globalement chaud, bien que ce pronostic reste à confirmer.
Roger Perret indique également que les pluies actuelles, bien que peu appréciées des vacanciers, ont un effet bénéfique pour l’agriculture. Après un mois de juin très ensoleillé, l’arrivée de précipitations régulières aide à atténuer la sécheresse accumulée.








