Les Français vont faire face à de multiples changements dès la rentrée. En effet, à partir du 1ᵉʳ septembre, plusieurs évolutions sont attendues dans de multiples secteurs, notamment celui de la santé, des retraites et de l’énergie.
Un changement positif attend les foyers alimentés au gaz, qui vont bénéficier d’une baisse de 2,41 % sur le prix du kWh en TTC dès le 1ᵉʳ septembre. Ainsi, le coût qui est actuellement à 0,10801 euro passera à 0,10540 euro. Selon Le Point, ce recul représente une économie de 29 euros en moyenne pour un ménage dont la consommation est de 11 200 kWh par an. À noter, toutefois, que le prix annuel de l’abonnement se maintient à un niveau très élevé de 330,80 euros.
Une autre bonne nouvelle arrive dès le 1ᵉʳ septembre et concerne les salariés qui préparent leur départ à la retraite. En clair, l’âge légal du départ progressif à la retraite passera de 62 ans actuellement à 60 ans dès la rentrée, permettant ainsi de partir plus tôt. Pour rappel, la retraite progressive consiste à continuer à travailler à temps partiel, tout en percevant une partie de sa pension de retraite. Pour y accéder, le salarié devra avoir validé un total de 150 trimestres, comme il devra, aussi, continuer à avoir une activité professionnelle qui représente entre 40 et 80 % d’un emploi à temps plein.
Des changements attendus dès le 1er septembre dans le secteur de la santé
Une nouveauté deviendra exclusive pour les salariés dès le 1er septembre, qui est le formulaire d’arrêt de travail sécurisé disponible sur le site web de l’Assurance Maladie. Pour rappel, ce formulaire est déjà obligatoire depuis le 1er juillet, mais, à compter du 1er septembre, il ne sera pas possible d’utiliser une autre alternative.
Toujours du côté de la santé, le dépistage néonatal subit des changements. Dès le 1er septembre, trois nouvelles pathologies seront recherchées chez les nouveau-nés, comme l’indique le Point. Il s’agit de la maladie neuromusculaire amyotrophie spinale infantile (SMA), dont on recense un cas sur 10 000 au sein de l’Europe, et du déficit en acyl-coenzyme A déshydrogénase des acides gras à chaîne très longue (VLCAD), un peu plus rare, qui touche un bébé sur 100 000.
Enfin, la troisième pathologie concernée est celle des déficits immunitaires combinés sévères (Dics), qui affecte le système immunitaire et touche environ un bébé sur 63 500 à la naissance. Enfin, les dons de sang vont subir aussi des changements. Il s’agit d’un assouplissement des conditions dès le 1ᵉʳ septembre. Avoir des implants dentaires ne sera plus une contre-indication pour le don, tandis que le délai pour donner du sang après avoir subi un tatouage passe de quatre mois à deux mois seulement.








