Le 11 février 2026, Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail, a annoncé sur BFMTV un renforcement des contrôles contre la fraude sociale. L’objectif de cette mesure est de lutter principalement contre les pratiques frauduleuses commises par certaines entreprises, qui utilisent des sociétés fictives pour contourner les cotisations sociales.
Le ministre a précisé que ces actions ne visaient pas à pénaliser les particuliers, mais à protéger les droits des salariés. Jean-Pierre Farandou a souligné que les plus gros fraudeurs dans le domaine de la fraude sociale ne sont pas les particuliers. Selon lui, un petit nombre d’entreprises sont responsables de ce phénomène.
« L’idée générale n’est pas d’embêter les Français », a-t-il insisté. Le ministre a clairement désigné ceux qu’il appelle des « escrocs », qui créent des entreprises bidons pour éviter de payer des cotisations sociales. Ces pratiques ont des conséquences directes sur les salariés, qui ne bénéficient pas de cotisations adéquates pour leur retraite, et mettent en danger leurs droits sociaux.
Objectif : protéger les droits des salariés contre la fraude sociale
Jean-Pierre Farandou a précisé que l’objectif du gouvernement n’était pas d’alourdir la charge des particuliers, mais de s’attaquer aux entreprises qui profitent de failles dans le système pour frauder. Il a insisté sur le fait que ces fraudes affectent directement les travailleurs en ne leur permettant pas de bénéficier de cotisations pour leur retraite. Le ministre a également ajouté que les contrôles ne se limiteraient pas aux cotisations sociales, mais s’étendront également aux dispositifs de formation et d’apprentissage, afin de garantir qu’ils soient correctement utilisés et ne soient pas détournés.
Cette initiative fait partie d’une politique plus large visant à renforcer la lutte contre la fraude sociale en France. Les contrôles seront intensifiés pour s’assurer que les entreprises respectent leurs obligations fiscales et sociales. Jean-Pierre Farandou a précisé que cette action n’avait pas pour but de pénaliser les citoyens honnêtes, mais de réduire les abus commis par un petit nombre d’entreprises qui ont recours à des pratiques frauduleuses. Il a également rappelé que la fraude sociale représente un défi majeur pour la protection des droits des travailleurs et la justice sociale.
Le gouvernement cherche à maintenir l’équité du système social en France, en s’assurant que tous les travailleurs bénéficient des cotisations nécessaires pour leurs droits à la retraite. Cette politique vise également à garantir la transparence et la sécurité des financements sociaux. Jean-Pierre Farandou a conclu en affirmant que cette démarche est cruciale pour préserver un système de retraite stable et juste pour les générations futures.








