Le prix du fioul domestique continue de baisser ce mercredi, offrant un soulagement bienvenu aux consommateurs à l’approche de l’hiver. Cependant, cette tendance pourrait ne pas durer, car les prix du pétrole repartent déjà à la hausse, ce qui pourrait bientôt impacter le coût du fioul.
Le prix du fioul domestique continue de chuter ce mercredi 22 octobre. Sur Prixdufioul, le tarif du jour est de 1 065 euros les 1 000 litres, soit une baisse de 3 euros par rapport à la veille. Fioulmarket propose de son côté un prix de 1 047 euros, ici le tarif du jour reste inchangé. Enfin, Fioulreduc annonce un prix de 1 065 euros pour ce mercredi, ce qui représente une baisse de 4 euros par rapport à mardi matin.
Une baisse des prix du fioul qui risque de ne pas durer
La récente baisse des prix du fioul domestique a été bien accueillie par les consommateurs, qui profitent ainsi d’une réduction sur leurs factures de chauffage à l’approche de l’hiver. Cette baisse a permis d’offrir un répit à ceux qui dépendent du fioul pour se chauffer, surtout dans un contexte de hausse générale des prix de l’énergie. Les ménages, notamment dans les régions les plus froides, voient cette réduction comme une bouffée d’air frais après plusieurs mois de hausses constantes.
Cependant, cette situation pourrait être de courte durée. En effet, les prix du pétrole, qui sont l’un des principaux facteurs influençant le coût du fioul, commencent déjà à repartir à la hausse. Actuellement, le prix du Brent, référence européenne, se négocie à 62,17 dollars le baril, tandis que le WTI américain est à 58,11 dollars. Cette remontée des prix du pétrole pourrait rapidement se répercuter sur le coût du fioul domestique, laissant craindre que les consommateurs ne retrouvent bientôt les prix élevés qu’ils ont connus précédemment.
De fortes disparités régionales à signaler
Les prix du fioul domestique présentent d’importantes variations selon les régions, en raison des coûts de transport et de la concurrence locale. D’après Fioulreduc, la Bretagne se distingue par des tarifs plus bas, avec un prix de 1 026 euros pour 1 000 litres, suivie de la Franche-Comté où le prix moyen est de 1 029 euros. À l’inverse, le Languedoc-Roussillon enregistre des prix plus élevés, atteignant 1 053 euros pour 1 000 litres.
Certaines autres régions du centre et du centre-est connaissent également des tarifs plus élevés. Par exemple, dans le Limousin, le prix pour 1 000 litres grimpe à 1 112 euros, tandis qu’en Auvergne, il se situe à 1 097 euros. En Champagne-Ardenne, la moyenne est de 1 092 euros. Ces écarts s’expliquent par plusieurs facteurs, notamment la distance par rapport aux zones de stockage, la demande spécifique à chaque région et la présence de distributeurs locaux.









