{"id":5675,"date":"2024-10-04T15:34:16","date_gmt":"2024-10-04T13:34:16","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/?p=5675"},"modified":"2024-10-04T15:34:16","modified_gmt":"2024-10-04T13:34:16","slug":"temps-de-trajet-domicile-bureau-sallonge","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/temps-de-trajet-domicile-bureau-sallonge\/","title":{"rendered":"Le temps de trajet entre le domicile et le bureau s’allonge encore en Belgique"},"content":{"rendered":"
Selon une \u00e9tude r\u00e9cemment men\u00e9e par l\u2019Institut belge pour la s\u00e9curit\u00e9 routi\u00e8re<\/strong>, Vias, les trajets domicile-travail sont de plus en plus longs. Cela concerne particuli\u00e8rement les temps de parcours entre quatre grandes villes wallonnes et Bruxelles, qui continuent de s\u2019allonger, notamment sur l’axe Namur-Bruxelles.<\/strong><\/p>\n Actuellement, les travailleurs doivent passer 76 minutes<\/strong> sur la route pour parcourir cette distance le matin, aux heures de pointe, alors que ce temps \u00e9tait estim\u00e9 \u00e0 71,3 minutes en 2023<\/strong> et \u00e0 69,9 minutes<\/strong> avant la pand\u00e9mie de COVID-19<\/a>. \u00c0 l’exception du trajet Tournai-Bruxelles, tous les autres d\u00e9placements ont vu leur dur\u00e9e augmenter depuis l\u2019hiver 2022. Les retards moyens sont pass\u00e9s \u00e0 23,7 minutes, contre 21,9 minutes l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re.<\/strong><\/p>\n Selon l\u2019\u00e9tude, le retour du travail semble plus difficile que le trajet matinal pour les Belges. Par exemple, pour faire Bruxelles-Li\u00e8ge, il faut d\u00e9sormais 70,6 minutes, contre 65,6 minutes en 2020<\/strong>. Le trajet Bruxelles-Mons<\/strong> a \u00e9galement connu une forte augmentation, passant de 70,5 \u00e0 83,1 minutes, soit pr\u00e8s de 13 minutes de plus. Quant \u00e0 Bruxelles-Namur<\/strong>, il faut d\u00e9sormais 68,9 minutes, contre 60,2 minutes avant la crise sanitaire. Enfin, le trajet Bruxelles-Tournai<\/strong> s\u2019est allong\u00e9 de 10 minutes en quatre ans, passant de 80,6 \u00e0 90,8 minutes.<\/p>\n La saison joue \u00e9galement un r\u00f4le important. En effet, le passage \u00e0 l\u2019automne est souvent synonyme de conditions de circulation plus difficiles. Les journ\u00e9es \u00e9tant plus courtes, les travailleurs partent et reviennent souvent dans l\u2019obscurit\u00e9<\/strong>, ce qui augmente la fatigue et r\u00e9duit la visibilit\u00e9, favorisant ainsi les accidents et les ralentissements.<\/p>\n La m\u00e9t\u00e9o rend aussi les routes plus glissantes, et le moindre accrochage peut provoquer de longues files. Par ailleurs, les Belges prennent de moins en moins de longues vacances<\/a> \u00e0 cette p\u00e9riode, ce qui accro\u00eet la densit\u00e9 sur le r\u00e9seau routier.<\/p>\nDes d\u00e9placements plus difficiles en fin de journ\u00e9e<\/h2>\n
Les temps de trajet s’allongent malgr\u00e9 le t\u00e9l\u00e9travail<\/h2>\n