{"id":109998,"date":"2026-02-25T10:26:00","date_gmt":"2026-02-25T09:26:00","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/?p=109998"},"modified":"2026-02-25T08:47:58","modified_gmt":"2026-02-25T07:47:58","slug":"chomage-qui-sont-les-exclus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/chomage-qui-sont-les-exclus\/","title":{"rendered":"R\u00e9forme du ch\u00f4mage : qui sont les 168 063 Belges frapp\u00e9s par la fin des allocations ?"},"content":{"rendered":"\n
Depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e, la Belgique a mis en place une r\u00e9forme qui limite la dur\u00e9e des allocations de ch\u00f4mage \u00e0 deux ans, et les allocations d\u2019insertion \u00e0 un an. Cette d\u00e9cision touche un grand nombre de Belges, et \u00e0 partir de cette ann\u00e9e, 168 063 personnes se retrouvent exclues du ch\u00f4mage. Mais qui sont ces exclus et quels sont les facteurs qui expliquent cette exclusion massive ? <\/strong><\/p>\n\n\n\n L\u2019impact de cette r\u00e9forme n\u2019est pas homog\u00e8ne \u00e0 travers le pays. En effet, les exclus sont majoritairement situ\u00e9s en Wallonie, o\u00f9 46,7 % des personnes exclues r\u00e9sident. La r\u00e9gion bruxelloise, quant \u00e0 elle, compte 22,1 % des exclus, tandis que la Flandre est concern\u00e9e par 31,2 % des exclusions. Ce d\u00e9s\u00e9quilibre r\u00e9gional met en lumi\u00e8re une fracture entre les diff\u00e9rentes communaut\u00e9s du pays. Si le gouvernement n\u2019a pas encore pr\u00e9cis\u00e9 si ce ph\u00e9nom\u00e8ne est d\u00fb \u00e0 des diff\u00e9rences dans les \u00e9conomies r\u00e9gionales, il est \u00e9vident que certaines r\u00e9gions, particuli\u00e8rement Wallonie, seront davantage affect\u00e9es par cette r\u00e9forme.<\/p>\n\n\n\n Parmi les exclus, les hommes repr\u00e9sentent 55,1 % de la population touch\u00e9e. Bien que cette proportion soit l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieure \u00e0 celle des hommes parmi les ch\u00f4meurs indemnis\u00e9s, elle reste repr\u00e9sentative de l\u2019impact de la r\u00e9forme sur la population active. En ce qui concerne l\u2019\u00e2ge, ce sont les 25-35 ans qui sont les plus nombreux parmi les exclus, suivis par les tranches d\u2019\u00e2ge sup\u00e9rieures, allant de 35 \u00e0 55 ans. Mais l\u2019une des cat\u00e9gories les plus affect\u00e9es reste celle des jeunes de moins de 25 ans. Selon La Libre<\/a>, environ 13 750 d\u2019entre eux se retrouvent exclus des allocations, une situation particuli\u00e8rement pr\u00e9occupante pour cette tranche d\u2019\u00e2ge en recherche d\u2019emploi.<\/p>\n\n\n\n
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Des hommes, des jeunes et des personnes moins qualifi\u00e9es<\/h2>\n\n\n\n