{"id":107289,"date":"2025-10-17T12:13:00","date_gmt":"2025-10-17T10:13:00","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/?p=107289"},"modified":"2025-10-17T11:43:28","modified_gmt":"2025-10-17T09:43:28","slug":"nombre-logements-explose","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/nombre-logements-explose\/","title":{"rendered":"La Belgique en plein boom immobilier : pourquoi le nombre de logements a explos\u00e9 en 30 ans ?"},"content":{"rendered":"
La Belgique a connu une forte croissance du nombre de logements au cours des trois derni\u00e8res d\u00e9cennies, selon les derni\u00e8res donn\u00e9es publi\u00e9es par Statbel. Avec pr\u00e8s de six millions de logements, cette augmentation a des implications importantes pour le march\u00e9 immobilier et l\u2019am\u00e9nagement du territoire.<\/strong><\/p>\n Au 1er janvier 2025, la Belgique comptait environ 5,828 millions de logements, soit une augmentation de 32 % par rapport \u00e0 1995. En parall\u00e8le, le nombre de b\u00e2timents a aussi progress\u00e9, mais de mani\u00e8re plus mod\u00e9r\u00e9e, avec une hausse de 17 %, pour atteindre environ 4,668 millions. Cette \u00e9volution souligne une forte demande en logements dans le pays, ainsi qu’une expansion continue de l\u2019infrastructure urbaine.<\/p>\n Les diff\u00e9rentes r\u00e9gions du pays ont connu des \u00e9volutions disparates. La R\u00e9gion flamande, par exemple, affiche une augmentation significative de 34 % du nombre de logements et de 18 % des b\u00e2timents. Ces chiffres de Statbel<\/a> montrent un dynamisme immobilier important, notamment en raison d\u2019une forte croissance d\u00e9mographique et d\u2019un d\u00e9veloppement \u00e9conomique dans cette r\u00e9gion.<\/p>\n En revanche, la R\u00e9gion wallonne a enregistr\u00e9 une augmentation de 31 % des logements et 18 % des b\u00e2timents. Bruxelles, quant \u00e0 elle, conna\u00eet une croissance plus modeste, avec une hausse de 22 % du nombre de logements et seulement 1 % des b\u00e2timents, ce qui refl\u00e8te une \u00e9volution plus lente de l\u2019offre dans la capitale.<\/p>\n L’\u00e2ge des b\u00e2timents varie \u00e9galement consid\u00e9rablement d’une r\u00e9gion \u00e0 l’autre. En Flandre, pr\u00e8s de 35 % des b\u00e2timents ont \u00e9t\u00e9 construits apr\u00e8s 1981, un chiffre bien sup\u00e9rieur \u00e0 celui de la Wallonie, o\u00f9 seulement 23 % des b\u00e2timents ont \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9s apr\u00e8s cette date. Bruxelles, en revanche, pr\u00e9sente un pourcentage bien plus faible, avec seulement 7 % de ses b\u00e2timents construits apr\u00e8s 1981, ce qui souligne un march\u00e9 immobilier plus ancien et un rythme de r\u00e9novation moins \u00e9lev\u00e9.<\/p>\nDes diff\u00e9rences notables dans l’\u00e2ge des logements<\/h2>\n
Implications pour le march\u00e9 immobilier<\/h2>\n