{"id":103780,"date":"2025-05-17T08:33:00","date_gmt":"2025-05-17T06:33:00","guid":{"rendered":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/?p=103780"},"modified":"2025-05-17T00:15:24","modified_gmt":"2025-05-16T22:15:24","slug":"passagers-belges-croisiere-vent-en-poupe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/passagers-belges-croisiere-vent-en-poupe\/","title":{"rendered":"Avec pr\u00e8s de 93.000 passagers belges en 2024, le format croisi\u00e8re a le vent en poupe en Belgique"},"content":{"rendered":"\n<p>Le march\u00e9 de la croisi\u00e8re en Belgique conna\u00eet un essor marqu\u00e9, avec pr\u00e8s de 93 000 passagers en 2024, soit une progression significative par rapport aux ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Ce mode de voyage, longtemps associ\u00e9 aux retrait\u00e9s, attire d\u00e9sormais toutes les g\u00e9n\u00e9rations, notamment gr\u00e2ce \u00e0 des formules adapt\u00e9es \u00e0 des profils vari\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La dur\u00e9e moyenne des croisi\u00e8res des Belges est \u00e9galement sup\u00e9rieure \u00e0 la moyenne mondiale, soulignant un int\u00e9r\u00eat croissant pour ce type de s\u00e9jour. Cette \u00e9volution refl\u00e8te un changement profond dans les habitudes touristiques, o\u00f9 la croisi\u00e8re s\u2019impose comme une v\u00e9ritable destination de loisirs.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une croissance soutenue et une diversification des profils des croisi\u00e9ristes belges<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En 2024, quelque 93 000 Belges ont embarqu\u00e9 pour une croisi\u00e8re, ce qui repr\u00e9sente une hausse de 12 % par rapport \u00e0 2023, o\u00f9 83 000 personnes avaient opt\u00e9 pour ce format de voyage, relate <a href=\"https:\/\/www.sudinfo.be\/id997124\/article\/2025-05-15\/les-belges-de-plus-en-plus-seduits-par-ce-format-de-voyage-cest-devenu-une\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Sudinfo<\/a>. Ce chiffre est encore plus impressionnant lorsqu&rsquo;on le compare \u00e0 2019, avant la pand\u00e9mie, avec seulement 51 000 croisi\u00e9ristes belges. Parall\u00e8lement, l\u2019\u00e2ge moyen des passagers a diminu\u00e9, passant de 53,3 ans en 2019 \u00e0 48,7 ans en 2024, t\u00e9moignant d\u2019un \u00e9largissement de la client\u00e8le.<\/p>\n\n\n\n<p>La dur\u00e9e moyenne des croisi\u00e8res choisies par les Belges est de 8,1 jours, l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieure \u00e0 la moyenne mondiale fix\u00e9e \u00e0 7,1 jours. Cette tendance montre que les Belges privil\u00e9gient des s\u00e9jours un peu plus longs sur les navires, ce qui peut s\u2019expliquer par une recherche de confort et d\u2019exp\u00e9riences vari\u00e9es \u00e0 bord. Selon Erminio Eschena, pr\u00e9sident de Clia France, les paquebots sont devenus de v\u00e9ritables destinations \u00e0 part enti\u00e8re, avec des offres de loisirs adapt\u00e9es aux couples, familles et groupes multig\u00e9n\u00e9rationnels. La diversit\u00e9 des formules et une accessibilit\u00e9 tarifaire croissante contribuent \u00e0 cet engouement.<\/p>\n\n\n\n<p>Au niveau mondial, le secteur des croisi\u00e8res a accueilli 34,6 millions de passagers en 2024, soit une progression de 9 % par rapport \u00e0 2023. Le secteur pr\u00e9voit une croissance continue en 2025, avec une estimation de 37,7 millions de voyageurs. En Europe, le nombre de passagers a augment\u00e9 de 2,8 %, atteignant 8,44 millions, tandis que les principaux march\u00e9s restent l\u2019Allemagne, le <a href=\"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/royaume-uni-eta-obligatoire\/\" data-type=\"post\" data-id=\"102658\">Royaume-Uni<\/a>, l\u2019Italie, l\u2019<a href=\"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/fiscalite-touristes-belges-en-espagne\/\" data-type=\"post\" data-id=\"102966\">Espagne<\/a> et la France.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des enjeux environnementaux et touristiques au c\u0153ur des pr\u00e9occupations du secteur<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9veloppement rapide du secteur de la croisi\u00e8re soul\u00e8ve des questions, notamment en mati\u00e8re d\u2019impact environnemental et de gestion du tourisme de masse dans les ports d\u2019escale. L\u2019industrie des croisi\u00e8res investit depuis plusieurs ann\u00e9es dans la transition \u00e9nerg\u00e9tique pour r\u00e9duire son empreinte \u00e9cologique. Parmi les innovations, on compte l\u2019utilisation du gaz naturel liqu\u00e9fi\u00e9 (GNL), le recours aux biocarburants et l\u2019\u00e9lectrification des navires \u00e0 quai, lorsque les infrastructures portuaires le permettent.<\/p>\n\n\n\n<p>Concernant le surtourisme, souvent \u00e9voqu\u00e9 dans les zones d\u2019escale, le pr\u00e9sident de Clia France souligne que les compagnies travaillent activement \u00e0 mieux r\u00e9partir les flux touristiques. L\u2019objectif est d\u2019optimiser la gestion des passagers afin de limiter les effets n\u00e9gatifs sur les destinations tout en apportant une contribution \u00e9conomique importante. Cette gestion raisonn\u00e9e permet aux villes portuaires d\u2019accueillir les visiteurs dans de bonnes conditions, renfor\u00e7ant ainsi l\u2019attractivit\u00e9 du secteur.<\/p>\n\n\n\n<p>La flotte mondiale se compose actuellement d\u2019environ 300 navires, r\u00e9partis selon leur capacit\u00e9 : 21,1 % peuvent accueillir plus de 3 000 passagers, 35,5 % entre 1 000 et 3 000, et 34,1 % moins de 1 000. Cette diversit\u00e9 permet de r\u00e9pondre \u00e0 des demandes vari\u00e9es, allant des croisi\u00e8res intimistes aux grands voyages de masse.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, la proximit\u00e9 g\u00e9ographique reste un crit\u00e8re important : en Europe, la M\u00e9diterran\u00e9e reste la destination la plus pris\u00e9e, suivie par les Cara\u00efbes et l\u2019Europe du Nord, des zones accessibles qui favorisent la croissance du march\u00e9 europ\u00e9en.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les croisi\u00e8res gagnent en popularit\u00e9 aupr\u00e8s des Belges de tous \u00e2ges, devenant une destination \u00e0 part enti\u00e8re gr\u00e2ce \u00e0 des offres diversifi\u00e9es et des efforts vers la durabilit\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"author":35,"featured_media":103781,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[30],"tags":[],"class_list":["post-103780","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-mobilite","generate-columns","tablet-grid-50","mobile-grid-100","grid-parent","grid-33","no-featured-image-padding"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/103780","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/35"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=103780"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/103780\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":103782,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/103780\/revisions\/103782"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/103781"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=103780"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=103780"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/econostrum.info\/belgique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=103780"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}