Carburants : l’Algérie opte pour la généralisation du GPLc

Publié le
Lecture : 2 min
Une photo d'une pompe de distribution de GPLc
Carburants : l'Algérie opte pour la généralisation du GPLc | Econostrum.info - Algérie

Le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, a plaidé pour une utilisation élargie du gaz de pétrole liquéfié carburant (GPLc) en Algérie. Lors d’une rencontre avec les représentants de l’Union nationale des investisseurs et propriétaires des stations-service (UNIPREST), il a mis en avant la nécessité de moderniser le secteur et d’adopter des carburants plus propres.

Cette réunion, qui s’est tenue en présence de responsables du Patronat algérien et de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (HRA), a permis d’aborder les préoccupations des investisseurs privés. Il a notamment été question de l’organisation de leur activité, de la modernisation des services et du soutien du ministère pour assurer une meilleure distribution des produits pétroliers.

Le GPLc, une alternative énergétique stratégique

Le GPLc est un carburant issu du raffinage du pétrole et du traitement du gaz naturel. Il se compose principalement de butane et de propane sous forme liquéfiée. En Algérie, son utilisation est encouragée pour plusieurs raisons :
– Économie de carburant : le GPLc coûte moins cher que l’essence ou le diesel, ce qui allège la facture des automobilistes.
– Moindre pollution : il émet moins de CO₂ et de particules fines, contribuant ainsi à la réduction de la pollution atmosphérique.
– Abondance des ressources : l’Algérie dispose de réserves importantes de gaz, facilitant son exploitation et sa distribution sur le territoire national.

Le ministre a insisté sur la nécessité de moderniser les stations-service et d’élargir l’offre de GPLc afin d’inciter davantage de conducteurs à adopter cette alternative.

Un soutien gouvernemental pour accélérer la transition

Le gouvernement algérien prévoit plusieurs mesures pour encourager l’usage du GPLc :
– Installation de kits GPLc à des prix subventionnés pour faciliter la conversion des véhicules.
– Développement du réseau de distribution, avec un nombre accru de stations-service équipées.
– Campagnes de sensibilisation pour informer les automobilistes sur les avantages économiques et écologiques du GPLc.

Mohamed Arkab a souligné l’importance d’une collaboration étroite entre l’État et les investisseurs privés afin d’améliorer l’offre énergétique et d’assurer un service public de qualité. La modernisation du secteur est une priorité, notamment pour répondre aux défis de la transition énergétique et de la réduction de la dépendance aux carburants fossiles traditionnels.

L’expansion du GPLc s’inscrit donc dans une vision plus large visant à diversifier les sources d’énergie et à réduire l’empreinte carbone du pays, tout en assurant un approvisionnement énergétique stable et abordable pour les citoyens.

Laisser un commentaire

Share to...