En février 2026, les taux des crédits immobiliers observés par les banques sont relativement stables, malgré un contexte économique fluctuant. En moyenne, les taux sont de 3,2 % pour un prêt sur 15 ans et de 3,4 % pour un prêt sur 25 ans.
Les meilleurs profils peuvent bénéficier de taux d'emprunt encore plus avantageux, allant jusqu’à 3 %. Ces taux sont relativement attractifs pour les emprunteurs ayant des situations financières solides, en particulier ceux qui peuvent bénéficier des prêts bonifiés, tels que le Prêt à Taux Zéro (PTZ) ou ceux soutenus par Action Logement.
Les barèmes des taux varient légèrement en fonction des durées et des profils emprunteurs. Par exemple, les prêts sur 15 ans présentent un taux moyen de 3,18 %, tandis que ceux sur 25 ans sont proposés à un taux moyen de 3,38 %. Il est également à noter que les taux peuvent fluctuer selon les régions, allant de 3,29 % en Bretagne à 3,68 % en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).
Les taux des crédits immobiliers sont fortement influencés par les taux d'emprunt de l’État français, qui oscillent autour de 3,4 %. Cette référence sert de base pour les établissements bancaires qui, tout en offrant des taux compétitifs, ajustent leurs propositions en fonction des profils des emprunteurs. Ainsi, les meilleurs dossiers, avec des emprunteurs présentant des garanties solides et un faible risque de défaut, peuvent espérer obtenir un taux plus bas que la moyenne.
Pour les emprunteurs disposant d’un bon profil, la possibilité de négocier des prêts à 3 % existe, surtout s’ils peuvent cumuler plusieurs dispositifs d’accompagnement et des aides comme le PTZ ou l’Action Logement.
Les banques ciblent les profils solides pour les crédits immobilier
En 2026, les banques continuent de proposer des crédits immobiliers attractifs, malgré une rentabilité réduite. Bien que les taux aient augmenté depuis 2025, ils demeurent un produit d’appel stratégique pour les établissements financiers. Le marché du crédit immobilier a subi une série de changements importants ces dernières années, notamment une remontée progressive des taux. En janvier 2026, les taux moyens se situent autour de 3,2 % à 3,4 % pour des crédits sur 20 ans. Cette hausse est liée à l’augmentation des taux d’intérêt obligataires, mais elle n'empêche pas les banques de maintenir des offres ciblées pour des profils solides.
Les banques sont particulièrement attentives à la solvabilité des emprunteurs. La stratégie actuelle consiste à offrir des conditions attractives aux profils jugés stables et à haut potentiel, même dans un environnement plus contraignant. Ces ajustements des taux se font de manière ciblée, notamment pour attirer des projets immobiliers dans des zones géographiques où la demande est forte. Ces prêts sont considérés comme un moyen efficace de sécuriser des revenus récurrents, malgré la hausse des coûts de refinancement.
Le crédit immobilier reste ainsi un levier de fidélisation clé. En effet, pour les banques, accorder un prêt immobilier à un client permet d’ancrer une relation de long terme, notamment par la domiciliation des revenus, la souscription à des assurances, ou encore l’offre de produits d’épargne. Cette relation à long terme dépasse la simple rentabilité immédiate du prêt, car elle inclut d’autres services bancaires qui renforcent la relation client. Les banques se sont adaptées pour faire face à une concurrence accrue, mais l’immobilier reste un axe central dans leur stratégie commerciale.
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