Le 13 février 2026, Emmanuel Macron, lors de la 62e Conférence sur la sécurité de Munich, a répondu aux attaques formulées par JD Vance, vice-président des États-Unis, un an plus tôt.
Dans son discours prononcé à Munich en 2025, JD Vance avait exprimé son inquiétude quant à l’avenir de l’Europe, qu’il avait qualifiée de continent en déclin, soulignant une économie stagnante et un recul des valeurs fondamentales. En réponse à ces accusations, Emmanuel Macron a pris la parole pour défendre l’Europe, l’appelant à être un « exemple » à suivre plutôt qu’un objet de « critique ».
Le président français a insisté sur le fait que l’Union européenne, loin d’être un modèle en déclin, reste une puissance mondiale solide. Macron a souligné que l’Europe continue de s’adapter aux défis actuels, notamment par ses efforts pour accélérer la transition énergétique et réduire la dépendance aux énergies fossiles. Il a ajouté que l’UE doit être fière de ses réalisations en matière de gestion des crises économiques, de protection de l’environnement et de promotion des valeurs démocratiques.
L’Europe comme un exemple, selon Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a rejeté les accusations de JD Vance, qui avait qualifié l’Europe de « vieillissante, lente et fragmentée », et avait critiqué la gestion des migrations par l’UE. Selon Vance, l’Europe serait déstabilisée par les flux migratoires et par des décisions politiques internes. De plus, le vice-président américain avait dénoncé ce qu’il percevait comme une restriction de la liberté d’expression en Europe, notamment en ce qui concerne les partis populistes et les voix dissidentes.
Le président français a insisté sur le fait que l’Europe est un modèle d’innovation et de solidarité. Il a rappelé que, même face à de nombreux défis, l’UE reste un acteur central sur la scène mondiale. Macron a souligné l’importance de renforcer l’Europe pour qu’elle devienne encore plus forte et un partenaire fiable pour les États-Unis. Il a aussi ajouté que l’Europe doit continuer à défendre les valeurs de la démocratie, de la liberté et de l’inclusivité tout en relevant les défis mondiaux.
Dans un contexte diplomatique où les relations entre l’Europe et les États-Unis se sont tendues, notamment sous l’administration de Donald Trump, Macron a insisté sur la nécessité de surmonter les divergences et de favoriser un dialogue renforcé. Selon lui, l’Europe et les États-Unis doivent continuer à collaborer pour relever les défis géopolitiques du XXIe siècle.
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