En 2026, les tickets restaurant peuvent toujours être utilisés pour régler des repas dans les restaurants, mais également dans les supermarchés. Les produits alimentaires non immédiatement consommables, comme les pâtes, le riz, ou la viande, peuvent être payés avec les titres-restaurant jusqu’au 31 décembre 2026.
Cette mesure vise à soutenir le pouvoir d’achat des salariés dans un contexte inflationniste. Cependant, certains produits restent exclus, comme les boissons alcoolisées, les confiseries ou les produits infantiles. Le plafond d’utilisation par jour reste fixé à 25 €, applicable que ce soit dans les restaurants ou les commerces alimentaires. Un titre est attribué par jour travaillé.
Les titres peuvent être regroupés pour un seul paiement grâce à la carte ou l’application mobile, facilitant ainsi les transactions. L’utilisation des tickets restaurant pour les livraisons de repas, dans les boulangeries et autres commerces habilités, est également maintenue, mais elle doit respecter la même limite quotidienne.
Prolongation de la validité et nouvelles possibilités d’utilisation
Les tickets restaurant peuvent encore être utilisés pour régler des repas dans des restaurants, mais également pour acheter des produits alimentaires non immédiatement consommables tels que les pâtes, le riz ou la viande. Cette possibilité est prolongée jusqu’au 31 décembre 2026, dans le cadre des mesures prises pour soutenir le pouvoir d’achat des salariés face à l’inflation. Cette dérogation permet aux salariés de mieux gérer leur budget alimentaire en cette période économique incertaine. Cependant, certains produits comme l’alcool, les confiseries et les produits infantiles restent exclus de cette utilisation.
Vers la fin du papier et dématérialisation totale
Le ticket restaurant papier approche de sa disparition totale, avec une transition progressive vers un format dématérialisé. Les carnets papier émis en 2026 seront valides jusqu’au 31 janvier 2027, mais leur utilisation prendra fin définitivement d’ici février 2027. La dématérialisation totale des titres restaurant aura des avantages concrets, comme la possibilité d’opposition immédiate en cas de perte, le suivi du solde en temps réel, et la possibilité de payer au centime près grâce à la carte ou l’application mobile.
En plus de cette transformation numérique, la gestion des titres restaurant sera désormais supervisée par la Banque de France, après la disparition de la Commission nationale des titres restaurant (CNTR). Les titres non utilisés seront désormais affectés à un fonds d’aide alimentaire, contribuant ainsi à un programme plus large de soutien alimentaire. Cette mesure marque une évolution significative dans l’utilisation des titres restaurant, transformant cette ressource en un outil plus flexible et transparent.
Télétravail et égalité d’accès aux tickets restaurant
Les nouvelles règles de 2026 clarifient également les droits des télétravailleurs. Ces derniers bénéficieront des mêmes droits que les salariés présents sur site, dès lors que leur journée de travail inclut un temps de repas. Cela met fin aux ambiguïtés précédentes concernant l’attribution des titres restaurant pour les travailleurs à distance. Les entreprises devront donc appliquer ces règles de manière équitable, sans discrimination entre les salariés, qu’ils soient sur site ou en télétravail.
Les titres restaurant dématérialisés permettront de simplifier la gestion pour les employeurs, qui n’auront plus à gérer les stocks de tickets papier, les frais de distribution ou de stockage. Les salariés pourront utiliser leurs titres à tout moment via l’application mobile ou la carte, sans avoir besoin de se rendre dans les bureaux pour récupérer des carnets physiques. Cela devrait également réduire la dépendance au plastique, contribuant à des pratiques plus écologiques.
Ainsi, les tickets restaurant en 2026 connaissent une évolution majeure avec la dématérialisation complète, l’élargissement des possibilités d’utilisation dans les supermarchés et les livraisons, ainsi que des règles plus claires pour les travailleurs à distance. Ces changements visent à simplifier la gestion des titres et à répondre aux nouveaux besoins des salariés et des entreprises dans un contexte économique complexe.








