L’été 2025 est déjà particulièrement chaud en France, avec des températures record et un risque élevé de nouvelles vagues de chaleur. Faut-il craindre une canicule avant la fin du mois ?
Depuis le 1er juin, la température moyenne en France a atteint des niveaux jamais enregistrés à cette période de l’année. Ces premières semaines d’été ont été marquées par une chaleur intense, dont l’intensité ne faiblira pas. Selon les modèles saisonniers, la deuxième moitié de l’été devrait être « plus chaude » et « plus sèche » que la normale, indique Tameteo. En clair, il ne faut pas s’attendre à un changement radical des conditions climatiques : la chaleur devrait se maintenir et peut-être même s’intensifier.
Les prévisions actuelles annoncent une hausse continue des températures, particulièrement durant le week-end prolongé du 14 juillet, qui s’annonce estival sur l’ensemble du territoire. Le mercure pourrait atteindre des pointes de 37 à 38°C dans le centre-ouest de la France. Cette chaleur intense sera suivie par une légère atténuation en début de semaine suivante, où seuls les départements méditerranéens devraient dépasser les 30°C.
Risque de canicule avant la fin du mois de juillet
Les modèles météorologiques actuels indiquent qu’un risque important de canicule pourrait se dessiner avant la fin du mois de juillet. Un phénomène climatique appelé « gouttes froides », qui pourrait se former au large de l’Atlantique, jouerait le rôle de pompe à chaleur, faisant remonter de l’air extrêmement chaud en direction de la France.
Ce type de situation pourrait entraîner une nouvelle vague de chaleur caniculaire, potentiellement au cours du week-end des 19 et 20 juillet. Cette situation préoccupe déjà les autorités, car les vagues de chaleur peuvent avoir de graves conséquences sur la santé publique, l’agriculture et les infrastructures, particulièrement dans les zones les plus exposées.

Un mois d’août également chaud et sec
Les prévisions pour août 2025 suggèrent que la chaleur pourrait perdurer. Bien que les anomalies de températures soient légèrement moins marquées que celles de juillet, elles devraient rester significatives, dépassant de 3°C à 4°C la normale saisonnière. Le mois d’août pourrait donc également connaître de nouvelles vagues de chaleur, bien que leur intensité demeure incertaine pour l’instant.
En revanche, le mois d’août devrait être marqué par des conditions globalement sèches, avec peu de précipitations et une chaleur persistante. Ce phénomène pourrait accentuer le risque de sécheresse, surtout dans les régions déjà touchées par un manque d’eau. L’été 2025 pourrait donc être l’un des plus chauds de l’histoire récente, avec des vagues de chaleur et une possible canicule dès juillet.








